🇹🇬 Sport Elite Togo – Club Privé
La médaille de 2008, tu l’as découverte à l’arrivée. Celle de 2028, on la construit ensemble.
Vous êtes togolais. Vous êtes fier de l’être.
Vous avez peut-être voulu faire quelque chose pour que le Togo gagne : sans savoir quoi, ni comment, ni à qui faire confiance.
Cette page est pour vous.
🥉 Pékin 2008 — 1ʳᵉ médaille olympique de l’histoire du Togo
Ce que vous ressentez probablement
Vous voulez faire quelque chose pour le Togo.
Mais vous ne savez pas quoi.
Vous regardez le sport togolais de loin. Vous voyez le talent, vous le sentez. Médard Nayo qui court sous les 10 secondes à l’entraînement. Séverin Kansa dans le top 8 mondial en s’entraînant seul avec YouTube à Lomé. Des athlètes extraordinaires.
Et pourtant. Quelque chose se brise toujours au mauvais moment. Le talent togolais se perd, encore et encore, faute d’un système qui tient.
« Je veux aider. Mais je ne sais pas quoi soutenir. Je ne sais pas si mon argent va vraiment servir. Et je suis trop loin pour savoir ce qui se passe vraiment. »
Ce que ça coûte concrètement
Médard Nayo. Mars 2024.
Une nuit seul à hurler de douleur dans sa chambre d’hôtel.
À Dakar, il claquait des chronos sous les 10 secondes à l’entraînement. À ce niveau, on ne parle pas de participation — on joue la finale olympique.
Ce qui s’est passé ensuite — Fontainebleau, 2024
On l’a poussé à bout. BAM. Le claquage.
- ❌ Aucun staff médical présent ce soir-là
- ❌ Une nuit seul à hurler de douleur à l’hôtel
- ❌ Le lendemain : des antidouleurs. Pas de scan. Rien.
Quelques semaines plus tard, on l’a amené à courir les Championnats d’Afrique sur une jambe, avant de l’écarter de Paris 2024.
Ce n’est pas une malchance. C’est l’absence de système. Et ça se répète, en silence, depuis des années.
100.000 dollars en juin 2028 n’auront aucune valeur sur ce moment-là. 1.000 dollars au bon moment : c’est un suivi médical qui détecte le signal d’alerte. C’est le scan le lendemain matin. C’est une carrière préservée plutôt qu’un talent brisé en plein vol.
Pourquoi les autres approches ne suffisent pas
Vous avez raison de vous méfier des projets qu’on vous propose de soutenir.
La majorité des structures qui « aident le sport africain » pilotent leur projet depuis un bureau parisien ou londonien. Le headquarter coûte plus cher que le programme sur le terrain. L’argent collecté paye des salaires occidentaux, des frais de déplacement, des rapports d’impact bien formatés et très peu arrive là où ça compte vraiment.
Ce n’est pas un jugement. C’est une réalité structurelle observée pendant deux ans en parcourant le terrain, avant de décider de faire autrement.
La plupart des structures
- Siège en Europe ou Amérique du Nord
- Équipe locale mal rémunérée
- Décisions prises à distance
- Rapport d’impact annuel opaque
- Votre argent : difficile à tracer
Sport Elite Togo
- Opéré depuis Lomé, depuis 2023
- Benjamin sur le terrain, chaque semaine
- Décisions prises au plus près des athlètes
- Rapport trimestriel complet pour les membres
- Votre argent : tracé et expliqué
1 pour 400.000.000
Il n’est pas venu expliquer l’Afrique depuis Paris.
Il est rentré.
402
médailles remportées par les nations africaines en 60 ans de Jeux Olympiques, pour 1,7 milliard d’habitants. Soit une médaille pour 4,2 millions de personnes. Pas un manque de talent mais un manque de système structuré.
En 2008, à Pékin, Benjamin Boukpeti devient le premier Togolais à remporter une médaille olympique. Premier africain, toutes disciplines confondues, à monter sur un podium olympique en canoë kayak. Dans toute l’histoire des Jeux, ils ne sont que deux médaillés africains dans cette discipline : lui, et Bridgitte Hartley, bronze pour l’Afrique du Sud à Londres en 2012.
Il l’a fait sans système. Une partie de sa préparation financée sur ses propres fonds. Une trajectoire construite entre deux pays, deux cultures — la France qui l’a formé, et le Togo qu’il a choisi de représenter.
« Ce premier choix de représenter le Togo en 2008 était déjà un acte rare. Ce qu’il fait aujourd’hui est d’un autre ordre. »
Depuis 2023, Benjamin vit et travaille à Lomé.
Pas à distance. Pas en mission ponctuelle. Il a vidé la maison, ils sont partis sans destination fixe, avec la famille — parce qu’il savait que si personne ne construisait le système, le Togo continuerait à regarder ses champions s’étioler.
ACTE 1
Enfant entre deux mondes.
Pas à distance. Pas en mission ponctuelle. Il a vidé la maison, ils sont partis sans destination fixe, avec la famille — parce qu’il savait que si personne ne construisait le système, le Togo continuerait à regarder ses champions s’étioler.
ACTE 2
La carrière construite. La démission.
Futur associé d’une société de conseil sous-traitante d’Airbus, à Toulouse. Contre l’avis de son père. Contre l’avis de son beau-père. Sans plan. Il savait juste que ce n’était plus là que ça se jouait.
ACTE 3
Deux ans de terrain. Sans imposer. À observer.
Conclusion : le problème n’est pas le talent. Ce n’est pas le financement. C’est l’absence de coordination. Et lui-même en avait été une partie du problème après 2008.
ACTE 4
Ce qu’il construit depuis Lomé.
SET. Pas une ONG. Pas une agence. Un système. Le seul qui reste, suit, relance, anticipe, jusqu’à Los Angeles 2028 et au-delà.
Ce que personne d’autre ne fait
Les plus grands champions africains
construisent des fondations.
Pas des systèmes de performance.
Hicham El Guerrouj s’est engagé comme ambassadeur de l’UNESCO pour l’éducation par le sport. Didier Drogba a créé une fondation qui finance des cliniques et des écoles. Ce sont des engagements réels et nécessaires.
Mais ils relèvent tous du même registre : le sport comme levier de développement social. Aucun ne construit un système de performance. Aucun ne se lève chaque matin pour que le prochain champion ait les conditions qu’ils n’ont pas eues.
Les autres champions
- Fondations humanitaires
- Cliniques, écoles, développement social
- Engagement diplomatique
- Rayonnement de leur propre nom
Benjamin Boukpeti
- Système de performance national
- Toutes disciplines, tous athlètes
- Opéré depuis Lomé, terrain
- Aucun ego. Un système qui reste.
« Il aurait pu construire une académie de canoë kayak à son nom. Il a choisi de construire un système au service de l’élite sportive nationale entière. »
Du jamais vu sur le continent.
La preuve que ça marche déjà
On ne vous demande pas de croire.
On vous montre.
Séverin Kansa — Para-athlétisme
Top 8 mondial. S’entraînait seul avec YouTube à Lomé.
Pas de coach. Pas de réseau. Pas d’accès aux standards internationaux.
En 2 semaines, après avoir construit son plan d’action stratégique, SET lui a connecté un coach expert international. Il reçoit aujourd’hui des analyses décortiquées chaque semaine.
Bourses olympiques CIO — Janvier 2025
3 à 4 mois de retard. Chaque année. Depuis des années.
Benjamin a cartographié le processus complet. Appelé chaque athlète, chaque fédération. Pour la première fois, les bourses ont été versées dans les mêmes délais que les grandes nations.
→ « Ça n’est jamais arrivé. » d’après une famille d’athlète.
Fayza Issaka — Saut en longueur
À l’entraînement, avec course d’élan réduite, elle saute déjà plus loin qu’en compétition officielle.
Après un accompagnement structuré sur plusieurs mois, en coordination avec son coach à Dakar, malgré le travail en course d’élan réduite, la progression est déjà là. Le système fonctionne.
→ Médaille de bronze aux Jeux de la Solidarité Islamique, Riyadh 2025.
9
Athlètes accompagnés
5
Disciplines Olympiques
2028
Los Angeles
Pourquoi maintenant et pas dans six mois
En 2008, vous avez découvert la médaille
à l’arrivée.
Cette fois, vous pouvez la construire.
La médaille de Pékin, le Togo l’a fêtée. Et il est passé à autre chose.
Cette fois, c’est différent. Il est possible d’embarquer avant. D’être de ceux qui rendent ça possible. De vivre la construction avec lui, pas d’applaudir le résultat depuis les tribunes.
Calendrier Qualificatif – LA 2028
Mai 2026
Triathlon – Premières qualifications
Juin 2026
Beach Volley + Judo – Début de période qualificative
2027
Athlétisme – Saison de qualifications
Les athlètes sont maintenant dans leurs phases de qualification. Le travail qui détermine les résultats souhaités à Los Angeles 2028 se fait aujourd’hui. Chaque compétition manquée, c’est un point de qualification perdu définitivement.
« Benjamin aurait pu construire ça seul, dans l’ombre. Il a choisi de vous offrir quelque chose d’infiniment plus rare : la chance d’y aller ensemble. Mais le cercle des fondateurs n’est pas ouvert à tous. Il est réservé à des profils qui répondent à des critères bien définis qui n’ont rien à voir avec vos connaissances du sport.. »
Vous avez compris l’essentiel.
Si vous voulez voir comment participer concrètement, l’atelier est le meilleur endroit pour commencer.